cuisine/n4/art1/n4_1.jpg" rel="rokbox[764 600](domodeco)" title="© Gaggenau :: Encombrement minimum. La hotte aspire les fumées à la source avec une capacité de 720 m3/h. Son filtre anti-odeur à charbon actif est installé dans le meuble bas afin d’être accessible sans difficulté.">cuisine/n4/art1/n4_1_thumb.jpg" alt="© Gaggenau :: Encombrement minimum. La hotte aspire les fumées à la source avec une capacité de 720 m3/h. Son filtre anti-odeur à charbon actif est installé dans le meuble bas afin d’être accessible sans difficulté." width="150" height="100" />
Autrefois cachées, elles sont de plus en plus décoratives et fonctionnelles. À l’heure où les cuisines s’ouvrent sur la pièce de jour, les hottes deviennent un élément incontournable. Permettant de renouveler l’air vicié, elles s’adaptent, sans frémir, aux contraintes d’aménagement avec un éventail de choix en perpétuelle évolution. Dimensions démesurées ou plutôt discrètes, elles recèlent bien des atouts, qu’il est important de connaître afin de garantir un confort sur-mesure.
Les hottes murales
Chaque année leur ingéniosité et leur esthétisme rivalisent d’imagination pour orner vos murs comme il se doit. La hotte murale s’accorde avec l’électroménager en proposant des matériaux comme l’inox, l’aluminium, pouvant être associés au verre et déclinés dans de multiples couleurs. Trapézoïdales, rondes, carrées, en angle, elles prennent la forme que vous souhaitez, y compris dans la largeur (de 60 à 150cm) épousant parfaitement votre table de cuisson. Ces hottes décoratives ont une grande puissance d’aspiration, car elles ont largement la place d’accueillir un moteur et des turbines performants. Les tarifs varient fortement selon les innovations, mais restent tout de même élevés.
Modèles encastrables
Si vous préférez jouer la carte de la discrétion ou que le positionnement de votre cuisine ne vous laisse pas d’autres options, les hottes encastrables s’adaptent sur vos meubles placés en hauteur, affichant généralement des prix nettement moins chers.
Le modèle escamotable se dérobe au regard, caché par une porte de meuble haut. Il suffit alors de l’entrouvrir ou de faire basculer la façade pour lancer le système d’aspiration. Il se décline également en mode recyclage.
La hotte télescopique ou plus communément nommée « tiroir » se présente sous la forme d’une simple grille qui se tire vers soi pour déclencher le mécanisme d’aspiration. Pour son utilisation en mode recyclage, l'air filtré est rejeté sur le dessus du meuble.
Désormais, la hotte peut être incorporée dans le plan de travail et aspire les fumées directement à la source. L’évacuation de l’air recyclé se fait par le socle, encastré sous le plan de travail. Elle peut même être rétractable pour disparaître entièrement, sous vos yeux ébahis. Pour éviter de sacrifier un rangement supplémentaire, la hotte visière ou familièrement appelée « casquette » garantit un gain de place à ne pas négliger. Les 15 centimètres d’épaisseur, en moyenne, viennent se positionner sous le meuble haut, prévu plus court à cet effet. Tout aussi performante, son utilisation en mode recyclage restitue l’air par l’avant.
Plus anciens, les groupes filtrants ou hottes cheminées, généralement sur-mesure, se substituent au décor de votre cuisine.
Surplombant l’îlot
Les hottes sont devenues de vrais objets d’art pour répondre aux exigences des cuisines ouvertes et plus particulièrement face à la recrudescence des îlots. Un défi de taille pour les fabricants, qui ont redoublé
d’inventivité, bien plus encore que pour les hottes murales. Les éléments qui chapeautent les îlots, voient leur dimension et leur puissance décuplées, avec un panel de formes toutes plus imposantes les unes que les autres. Certaines atteignent même 1,20m de largeur. Elles sont porteuses, le plus souvent, des dernières avancées technologiques. Mais l’installation va de pair, ainsi que le prix. Pour cause de problèmes techniques, on choisit, le plus souvent un système de recyclage, aux dépens de la puissance. Il n’est pas évident d’opter pour une extraction externe si la maison se compose de plusieurs étages. Aujourd’hui, des alternatives de poses existent, par le biais d’un coffrage dissimulant la gaine ou à l’aide d’un faux plafond accueillant le tuyau d’évacuation.
Dehors ou dedans
Vous avez le choix entre une extraction d’air vers l’extérieure ou le mode recyclage. La première solution représente une plus grande efficacité dans l’évacuation et le renouvellement de l’air d’une pièce. La hotte peut filtrer jusqu’à 95 % des graisses et supprime toutes les odeurs, ainsi que l’humidité.
Le recyclage est le seul recours possible, si vous ne possédez pas de conduit. Beaucoup moins efficace, le circuit fermé est doté d’un second filtre à charbon actif, exigeant un changement régulier. Il capture les fumées et désodorise l’air saturé en graisses avant de le renvoyer dans la pièce. Sa capacité à capter les graisses peut atteindre
97 %, néanmoins l’incorporation de filtres réduit la puissance d’aspiration de la hotte qui devient moins performante dans l’élimination des odeurs et de l’humidité. Il existe différents filtres. Présent dans toutes les hottes, le pare-vapeur métallique est le premier rempart aux graisses. Vous aurez ensuite le choix entre un filtre synthétique, performant mais diminuant la puissance d’aspiration, et le plus utilisé, le filtre charbon présenté sous forme de cartouches dures. Il doit être changé régulièrement.
Puissance et dimension adaptées
Le bon fonctionnement de la hotte est déterminé par sa capacité à ventiler l’air de la pièce. Celui-ci doit pouvoir être renouvelé 10 à 12 fois par heure. Sachez que dans le cas d’une cuisine ouverte, la puissance doit tenir compte du volume total de l’air. Il est judicieux d’anticiper en choisissant une puissance supérieure.
Le débit d’aspiration se calcule en m3 par heure, pour répondre aux besoins d’aération de la pièce. Par exemple, pour 10m2, une puissance d’aspiration minimum de 300m3/heure est appropriée. L’avaloir n’est pas étranger à la performance. Plus son diamètre est large, plus le rendement est approprié.
La largeur de la hotte doit être prise en considération. En aucun cas, elle ne doit être inférieure à celle de la plaque de cuisson. Si vous disposez d’éléments intégrés tels que grillades ou planchas, la largeur et la puissance doivent les englober. Pour une meilleure efficacité, veillez à ce que votre hotte soit bien positionnée dans votre zone de cuisson, afin d’éviter toutes déperditions.
Si vous avez choisi un mode d’extraction extra-muros, la qualité de l’installation joue sur le rendement. Les tuyaux d’évacuation doivent correspondre aux dimensions de sortie de chaque type de hotte et être installés de la manière la plus verticale possible en limitant le nombre d’angles.
Les dernières options permettent à la hotte de détecter à votre place la puissance de l’aspiration en fonction des fumées, optimisant le rendement. Elle se programme automatiquement pour ventiler la cuisine, sans acte de présence de votre part.
Bien souvent, quand la hotte est en marche, il est difficile de s’entendre. Ce problème est dû principalement à la turbine et le frottement de l’air. Des solutions existent, comme le choix d’une double turbine qui ralentit la rotation sans négliger le rendement ou encore les amortisseurs intégrés.
En mode évacuation extérieure, privilégiez des tuyaux rigides que vous pouvez capitonnés dans certaines zones plus sensibles comme les coudes, pour amoindrir le frottement de l’air. Le système qui diminue fortement le niveau sonore reste le groupe avec motorisation séparée. L’extracteur est installé sous la toiture ou sous les combles







