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parquet contrecollé monolame en Jatoba, vernis satiné. Modèle « Caracas »" width="150" height="100" /> Aujourd’hui, le parquet se diversifie, il peut nous faire voyager au gré du temps, nous envoyer dans de lointaines contrées, ou nous propulser dans le XXIème siècle ! L’entretien est simplifié, l’atmosphère est naturelle, authentique voire même exotique. Le choix des coloris n’en finit plus…Il devient même écologique avec le bambou : quel est sont secret ?
Les différents types de parquets
Parquets flottants, collés ? Plutôt wengé, chêne, vitrifié ?...Ne vous arrachez pas les cheveux tout de suite ! Certes, le choix est large, mais tout parquet possède ses propriétés. Tout d’abord, le parquet n’est autre qu’un revêtement de sol pas plus difficile à poser que du carrelage. Il est vrai que l’on en recense plusieurs types : à coller : les lames sont collées directement sur une chape fine de ciment silencieux, elles ne sont pas rainurées ; cloué ou sur lambourdes : les lames sont clouées sur des tasseaux, eux-mêmes vissés au sol. Ou encore flottant: les lames sont collées ou emboîtées entre-elles et posées sur une sous-couche de mousse ou de liège rapide à poser.
Bien choisir son parquet
Au-delà des trois types de pose, il faut encore savoir si le parquet sera massif ou contrecollé ! Pour le respect des traditions, il est d’usage d’orner son sol avec du bois massif. Le rendu est plus noble…mais plus cher ! Le massif se compose d’une seule pièce de bois, il est donc très résistant, allongeant considérablement sa durée de vie. Malheureusement, il vous faudra faire appel à un artisan, ce qui accentue considérablement le prix ! De plus, le massif surélève beaucoup plus le sol qu’un contrecollé (renseignez-vous sur la compatibilité des pièces), et il nécessite des finitions : ponçage et vernis.
Attention aux traces de pas ! En revanche, le contrecollé se distingue par ses lames multicouches et sa souplesse d’installation. Il a su conquérir les Français avec sa vaste gamme de choix de par la disposition de ses lames : plus ou moins larges ou longues, des dessins originaux et esthétiques. Ses trois couches aident à la diminution des prix et confèrent à l’ensemble une grande stabilité. Son avantage, et non des moindre, est l’absence de finition puisqu’il est déjà poncé et verni en usine.
Depuis les années 80, un nouveau choix vient concurrencer les tenants du titre : le stratifié. Pour les puristes, il ne s’agit en aucun cas d’un parquet puisque ce n’est qu’un matériau composite qui recrée l’aspect du bois. Mais sa concurrence est déloyale : il est trois à quatre fois moins cher ! D’une facilité d’entretien et de pose déconcertante (flottante). Vous économisez l’appel d’un artisan et votre temps : ni besoin de colle, sans séchage, il suffit d’emboîter les lames. Méfiez vous tout de même, il n’a pas le caractère du bois ni sa pérennité. Pour pallier ces quelques désavantages, un autre type de revêtement fait son apparition : les « feuilles de plaquage ». Elles possèdent le naturel du bois, les avantages usuels (entretien) et tarifaires du stratifié. Néanmoins, le choix de l’essence, l’épaisseur des couches et l’entretien quotidien sont très importants puisqu’ils peuvent offrir une durée de vie plus ou moins longue à votre parquet (50 à 70 ans).
Choix de l’essence
Le plus dur est fait ! Il est nécessaire toutefois d’harmoniser le tout. Selon les couleurs de vos meubles, votre décoration, la densité de passage dans la pièce : le choix du bois doit interférer. Pour un passage faible, la classe variera de très tendre (épicéa…), à tendre (bouleau, teck…). Pour un lieu plus fréquenté, le bois doit être plus dur (chêne, hêtre…). L’exotique peut rentrer dans la course puisqu’il est très résistant (wengé, doussié...). Le parquet s’applique à toutes les pièces, la salle de bain n’y échappe pas. Dans ce cas, choisissez un parquet en teck, craignant beaucoup moins l’humidité !
En ce qui concerne le coût, n’hésitez pas à consulter le site internet de l’Union française des fabricants et des entrepreneurs de parquets (U.F.F.E.P., syndicat professionnel regroupant plusieurs acteurs de la parqueterie, des fabricants aux poseurs en passant par les fabricants de colles). Il permet d’avoir une première idée sur les prix pratiqués.
Le parquet évolue sans cesse. Son charme indémodable satisfait toutes nos envies... Il ne vous reste plus qu’à vous lancer !
Le bambou : génie de la nature
Cette plante dont la croissance et la régénération sont les plus rapides au monde, semble s’imposer sous nos pieds. Le bambou peut atteindre une taille impressionnante, il se régénère tous les huit ans sans être reboisé à l’inverse des forêts. Enfin un parquet qui se soucie de l’écologie, de l’esthétisme et de la pérennité ! On peut lui conférer un aspect contemporain ou plus classique en fonction de l’assemblage des lames. De par sa résistance, plus dur que le chêne, il est adéquat dans la salle de bains ou tout autre endroit humide. A l’instar des autres parquets, il peut être à coller, sur lambourdes ou flottant, contrecollé.... Vous pouvez le huiler, le vitrifier (satiné ou brillant) même les coloris sont variables. Bref il a tout pour plaire même le prix !







