Hôtel Parister – Paris

Dans les faubourgs de Paris, entre l’Opéra Garnier et les Folies Bergères, poussez la porte cochère du 19 de la rue Saulnier. Vous découvrirez un lieu comme seule la Ville Lumière sait en faire. Dans une architecture signée Aldric Beckmann, l’hôtel Parister, 45 chambres, mêle élégance et décontraction avec un grain de folie des plus inspirants.

Exit les boutiques-hôtels de style international. Le Parister… c’est Paris, pas celui de la Tour Eiffel et des files de touristes interminables, non ! C’est celui des faubourgs, de la vie, de la gouaille. Voisins ou voyageurs, on y mange, on y boit, on y dort, on y fait même quelques brasses ou du yoga. Le lieu ? À l’image de cet art de vivre. Aldric Beckmann, de l’agence Beckmann N’Thépé explique que tout l’enjeu du projet consistait à « rechercher le charme de Paris à l’extérieur et son élégance à l’intérieur ».

Sur la parcelle de 512 petits m2, l’architecte a ainsi joué avec les volumes pour créer un espace un peu fou, brouillant les échelles, jouant des codes haussmanniens et de la végétation en pots. Le bâtiment existant des années 80, très sain structurellement et respectueux du style des édifices du quartier, a ainsi été entièrement réaménagé, avec ce que l’artisanat français sait faire de mieux.

Mobilier en noyer, luminaires, papiers peints et étoffes de décorateurs reprennent les codes de l’appartement dans les chambres, moulures au plafond à l’appui. L’ancien parking au sous-sol, accueille désormais quant à lui une piscine de 20 mètres, un spa et les pièces techniques. Au moment des études, le concepteur découvre que le PLU lui permet d’ajouter une construction dans la cour.

Il imagine alors un petit édifice qui lui permet de rajouter 10 chambres supplémentaires aux 35 aménagées dans l’édifice principal, réparties sur quatre niveaux. En façade, des porte-à-faux et des baies vitrées XXL brouillent encore la perception des volumes. De petites passerelles végétalisées et le restaurant, relient les deux entités, faisant de la cour l’épicentre joyeux du complexe, pour le plus grand plaisir des « nouveaux épicuriens », dixit Nicolas Nonon, son instigateur.

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