Qui n’a jamais rêvé d’un cinéma privé au cœur de sa maison. Salon télé, salle dédiée…Une note de douceur, de confort délivrée par des enceintes détonantes, un téléviseur XXL, un vidéoprojecteur grandeur nature, au sein du living, d’une salle dédiée.

Avouez, l’idée vous a effleuré… Mais attention, une fois que l’on a goûté à cet univers, difficile de s’en passer ! Emmené par 13 ans d’expérience dans le domaine, Stéphane Rosa à l’origine de l’entreprise lyonnaise DSR (Dark Side of the Room), avec la complicité de Marc-Etienne Huneau, a l’un des métiers les plus prisés – n’ayons pas peur de le dire – faire rêver les gens ! Intégrateur audio et vidéo, il vous fait découvrir un monde parallèle où les sens s’éveillent au son de réalisations sur-mesure.

Une multitude d’appareils, une seule interface

Interface tactile reliée directement à un serveur de stockage dédié au Blu-Ray et films. ©Kaleidescape
Interface tactile reliée directement à un serveur de stockage dédié au Blu-Ray et films. ©Kaleidescape
Projecteur Crystal Cube, créé par le fabricant italien renommé Sim2. Cube en cristal disposant d
Projecteur Crystal Cube, créé par le fabricant italien renommé Sim2. Cube en cristal disposant d’une luminosité de 2 300 lumens en 2D. ©Sim2

Stéphane Rosa l’entend bien : « aujourd’hui les systèmes proposés sont de plus en plus complexes et se rapprochent d’une vision professionnelle, de par la qualité des équipements. De prime abord, les projets peuvent paraître quelque peu effrayants au vu du matériel déployé. Nous parlons d’interface homme-machine, via des programmations. Mais si notre savoir-faire s’exprime au sein de la partie invisible de l’iceberg, le câblage (cœur de la réalisation), notre travail s’inscrit dans la simplification de l’utilisation quotidienne. Les futurs utilisateurs nous sollicitent afin de leur apporter une valeur ajoutée, du « fun ». » A l’heure où la maison se veut

connectée, l’intégration audiovisuelle s’inscrit comme une démarche plus évidente, plus naturelle, au service d’un loisir, mais également d’un confort certain et de la fonctionnalité. Sa définition est plus large qu’il n’y paraît et ne s’arrête pas aux portes du salon. L’intégration touche également les systèmes d’alarme, les caméras de vidéo-surveillance et de pair avec des salles dédiées, la gestion de l’éclairage, des volets roulants, du chauffage… Les champs d’action sont riches.

Dans le domaine qui nous concerne aujourd’hui, Stéphane met en évidence une nouvelle intégrative qui soustrait au regard tous les éléments électroniques. « Vous n’avez même pas conscience d’être en présence d’équipements audio-vidéo. Aujourd’hui sur 100 enceintes proposées, 90 font l’objet d’une intégration murale. De plus en plus de téléviseurs sont motorisés. Raison pour laquelle, nous nous focalisons sur l’ergonomie, avec un important travail sur l’interface utilisateur. A l’ère des tablettes, des smartphones, les gens sont désireux d’un accès simplifié à ces systèmes présentement complexes. Ils ne veulent plus disposer de trois télécommandes pour contrôler leurs box, leurs enceintes, le lecteur Blu-Ray, jongler avec les sources HDMI… Certains de nos clients sont hermétiques à la technologie, mais sont sensibles à la musique, au cinéma. Aujourd’hui, ils pilotent sans aucune difficulté l’ensemble de leurs appareils, résumant les interfaces iPads, télécommandes à de simples boutons : allumer le home cinema, écouter un cd… Et tout se met en marche comme par magie. »

Le contexte change la donne

Enceintes M-1 pouvant être utilisée seule ou associées à un caisson de graves dans un système audio 2.1 ou intégrées à un ensemble Mini-Théâtre. ©Bowers & Wilkins
Enceintes M-1 pouvant être utilisée seule ou associées à un caisson de graves dans un système audio 2.1 ou intégrées à un ensemble Mini-Théâtre. ©Bowers & Wilkins

Stéphane Rosa l’entend bien : « aujourd’hui les systèmes proposés sont de plus en plus complexes et se rapprochent d’une vision professionnelle, de par la qualité des équipements. De prime abord, les projets peuvent paraître quelque peu effrayants au vu du matériel déployé. Nous parlons d’interface homme-machine, via des programmations. Mais si notre savoir-faire s’exprime au sein de la partie invisible de l’iceberg, le câblage (coeur de la réalisation), notre travail s’inscrit dans la simplification de l’utilisation quotidienne. Les futurs utilisateurs nous sollicitent afin de leur apporter une valeur ajoutée, du « fun ».

A l’heure où la maison se veut connectée, l’intégration audiovisuelle s’inscrit comme une démarche plus évidente, plus naturelle, au service d’un loisir, mais également d’un confort certain et de la fonctionnalité. Sa définition est plus large qu’il n’y paraît et ne s’arrête pas aux portes du salon. L’intégration touche également les systèmes d’alarme, les caméras de vidéo-surveillance et de pair avec des salles dédiées, la gestion de l’éclairage, des volets roulants, du chauffage… Les champs d’action sont riches. Dans le domaine qui nous concerne aujourd’hui, Stéphane met en évidence une nouvelle intégrative qui soustrait au regard tous les éléments électroniques.

« Vous n’avez même pas conscience d’être en présence d’équipements audio-vidéo. Aujourd’hui sur 100 enceintes proposées, 90 font l’objet d’une intégration murale. De plus en plus de téléviseurs sont motorisés. Raison pour laquelle, nous nous focalisons sur l’ergonomie, avec un important travail sur l’interface utilisateur. A l’ère des tablettes, des smartphones, les gens sont désireux d’un accès simplifié à ces systèmes présentement complexes. Ils ne veulent plus disposer de trois télécommandes pour contrôler leurs box, leurs enceintes, le lecteur Blueray, jongler avec les sources HDMI… Certains de nos clients sont hermétiques à la technologie, mais sont sensibles à la musique, au cinéma. Aujourd’hui, ils pilotent sans aucune difficulté l’ensemble de leurs appareils, résumant les interfaces iPads, télécommandes à de simples boutons : allumer le home cinema, écouter un cd… Et tout se met en marche comme par magie. »

Le Salon Télé, discret

Téléviseur BeoVision Avant version 55, 75 ou 85 pouces. Enceintes BeoLab 5. ©Bang & Olufsen
Téléviseur BeoVision Avant version 55, 75 ou 85 pouces. Enceintes BeoLab 5. ©Bang & Olufsen

De plus en plus prisé, les salons télé prennent vie au sein de l’espace réception principal ou se dissimulent dans un volume plus feutré, dédié. L’intégration est la plus discrète possible, tant en termes d’enceintes, de caissons, d’amplificateurs que de téléviseurs. Stéphane va plus loin : « Nous pouvons également associer un vidéoprojecteur, fort d’un système lift, au plafond, rétractable. De même l’intégralité des éléments peut disparaître, au sein d’un meuble conçu en fonction, enchâssant le téléviseur motorisé, les enceintes avant… C’est une réelle demande, l’intégration dans sa forme la plus pure. Certains peuvent se faire plaisir avec des systèmes 5.1 ou 7.1. Cette tendance à vouloir épurer au maximum atteindra réellement son apogée dans quelques années, lorsque les murs seront devenus des images ! La technologie OLED est née pour répondre à cette finalité. En devenir, elle mêle la finesse et la réactivité du LCD, au très haut niveau de contrastes, de luminosité du PLASMA, affichant une image de très haute qualité sur une feuille de 3 mm d’épaisseur. Peut-être même pourrons-nous avoir un pan de mur entier, papier-peint à ses heures décoratives, se transformant en télévision immense dans sa fonction première. Aujourd’hui, les dimensions sont limitées, mais que ce soit une technologie OLED ou une autre, nous tendons vers cette idée. »

La salle cinéma

id-lounge - Copyright B&W Group / HTE
id-lounge – Copyright B&W Group / HTE

Pour Stéphane, « c’est la cerise au sommet du gros gâteau ! Que du plaisir. On entre plus dans le domaine de la technique. L’idéal est d’intervenir dans un contexte de construction, afin de pouvoir transmettre des informations quant aux dimensions de la pièce. Il ne faut pas se leurrer, cela représente un budget. Je déconseille d’ambitionner un tel projet avec un investissement inférieur à 50 000 euros environ. Notre première approche lors du lancement de notre société, en 2002, s’appuyait sur des conceptions accessibles. Nous avons vite compris qu’il ne pouvait en être ainsi. Lorsque l’on veut faire dans l’économique avec de tels appareils, cela dessert toujours les projets. On finit généralement par le payer plus cher. »

Téléviseur Oled Curve incurvé de 55 pouces, résolution 1920 x 1080. ©LG
Téléviseur Oled Curve incurvé de 55 pouces, résolution 1920 x 1080. ©LG

Pour ce faire, l’intégrateur prend en considération les proportions de la pièce. À cela, s’ajoutent l’acoustique et d’autres critères déterminants. Autant de paramètres clefs qui vont influer sur la restitution même du son. « Notre savoir-faire : être au plus proche de la « zone cible », autrement dit la perfection, dans un contexte donné. En construction, nous avons l’opportunité de maîtriser ces données de A à Z. En rénovation, nous devons en revanche nous adapter, avec parfois la nécessité de reconstruire des cloisons, de remodeler, via une estrade, un plan incliné… Raison pour laquelle nous travaillons également avec des fabricants de système audio-vidéo sur-mesure. Dans d’autres cas, notre champ d’action fortement limité nous oblige à trouver des solutions complémentaires.
« Nous faisons une étude estimative des défauts potentiellement pénalisants, afin de les corriger ou de les atténuer au maximum. Le traitement acoustique prend alors tout son sens. Peut être qu’une égalisation paramétrique, dans le but de moduler le son afin de compenser les manques, sera nécessaire… Nous essayons toujours de trouver des solutions, même aux réalisations les plus improbables. »

Le premier réflexe demeure l’identification des attentes du client : vidéoprojecteur, nombre d’enceintes, intégration sur-mesure ou standard, lecteurs, décoration… « Nous conseillons les utilisateurs mais nous ne perdons pas de vue les budgets qui ne sont pas extensibles ! En ce sens, nous projetons la réalisation dans un futur plus ou moins proche, en préparant l’ensemble du système filaire. L’utilisateur peut ainsi opérer par phase dans l’intégration. Si dans 2 ans, il souhaite rajouter un élément, tout est prêt pour l’accueillir. Cette préparation en amont, permet de réelles économies et de gagner du temps. Ce qui est valable pour la salle cinéma l’est aussi pour l’intégralité de la maison. » précise Stéphane. En règle général, les pièces dédiées, anciens garages, granges, chambres des enfants ou constructions, font en moyenne 25 m2. Même si DSR a déjà réalisé des salles de seulement 12 m2. « C’est plutôt rare. Dans ce contexte précis, nous ne pouvions incorporer un vidéoprojecteur, au profit d’un téléviseur de 2 mètres. Ce sont avant tout des salles « cocooning » où l’ergonomie est au centre des considérations. Il est donc nécessaire d’avoir un recul adapté, avec un « angle solide » maîtrisé, autrement dit la meilleure position possible pour balayer d’un seul regard la totalité de l’écran, sans avoir l’impression d’assister à un match de tennis ! »

Le confort d’utilisation transparaît également dans des détails qui font toute la différence, à l’instar de la possibilité de diffuser simultanément le film en cours sur la télévision de la chambre, si l’un des spectateurs veut poursuivre la séance dans le lit. Ou encore le choix du fauteuil, déterminant. Aujourd’hui, il participe à l’approche scénique et à la faculté de propulser l’usager au coeur des films, en intégrant, en leur sein, des caissons de basse (Buttkickers), jusqu’aux fauteuils dynamiques, montés sur vérins, à même de vous faire vibrer au rythme de l’action…

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